Journée de conférences et marche à Genève organisées par PEA

15 Aug 2018

L’organisation antispéciste PEA – Pour l’Égalité Animale a organisé une journée de conférences et de discussions à Genève, qui suivra la JMFS – Marche pour la fin du spécisme 2018 du samedi 25 août.

Voici le programme complet, avec la participation de différents intervenants, y compris celui ded’un porte-parole de Éthique Animale.

Dimanche 26 août | Maison Internationale des Associations Genève (15 Rue des Savoises, 1205, Genève, Suisse)

 

· 10h00 | Mot de bienvenue, présentation de l’association PEA – Pour l’Égalité Animale et de la campagne JMFS

· 10h15 | “Antispeciesism and helping animals in the wild“, by Oscar Horta, Éthique Animale
[given in ENG, PowerPoint traduit en FR] Antispeciesism entails active opposition to the discrimination of all animals, including both those that are exploited by humans and those who live in the wild. Concerning the latter, many people have an idyllic view according to which nature is like a great paradise to nonhuman animals. However, the evidence available shows this view is wrong, as there are several reasons why early death and terrible suffering prevail in the wild. In many cases there’s little we can do about this. But there are many other situations where help is being given to the animals who need it. Examples of this include rescues of trapped animals, hospitals and sanctuaries for sick, injured and orphan animals, and feeding and vaccination programs, among others. However, there’s little interest among life scientists, policy makers and even animal activists to investigate more about how to help animals in the wild more significantly. If we reject speciesism we should actively struggle to make disregard for these animals a thing of the past.

· 11h30 | “Le matérialisme, un cadre d’analyse fécond pour penser le spécisme“, par Axelle Playoust-Braure, Université du Québec à Montréal
Nous définissons souvent le spécisme comme étant « à l’espèce ce que le racisme est à la race et le sexisme au sexe ». Cette définition en analogie, bien que pleinement justifiée, met de côté le fait que les analyses anti-racistes et anti-patriarcales ont depuis longtemps substitué le terme genre à celui de sexe et complété le concept de race par celui de racisation. En quoi ces évolutions dans l’analyse des rapports sociaux de race et de sexe nous permettent-elles d’aller plus loin dans notre compréhension du spécisme ? C’est ce que nous nous proposons d’explorer dans cette intervention, en nous inspirant d’un courant théorique et politique qui, dès les années 1970, révolutionna la façon de penser les rapports sociaux de domination : le féminisme matérialiste.

· 13h30 | “Comment se saisir du droit pour obtenir le changement?” par Olivier Le Bot, Université d’Aix-Marseille
Les acteurs du droit animalier investissent de plus en plus le droit et les tribunaux pour faire valoir leur point de vue et obtenir des changements concrets dans les textes et principes régissant la relation entre l’homme et l’animal. Quelles formes prennent ces modes d’action ? À quels obstacles se heurtent-ils et quelle est leur efficacité ?

· 14h45 | “Histoire du mouvement animaliste : stratégies et répercussions“, conférence collective

· 16h30 | Table-ronde sur les stratégies militantes antispécistes

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